L’APPEL DE LA FORET

Un chien devient malgré lui chien de traîneau dans le Grand Nord. Adaptation jeunesse condensée du roman de Jack London.

Le roman « L’appel de la forêt » de Jack London, publié aux Etats-Unis en 1903, a déjà été adapté de nombreuses fois au cinéma et à la télévision. Maxe L’Hermenier («L’Île au crâne», «Le Magicien d’Oz», « Etincelle ») et Thomas Labourot (« Washita », « Mon arbre et Garance ») le transposent en une bande dessinée de 56 pages. On (re)découvre ainsi les aventures de Buck, un chien très puissant enlevé de son doux foyer californien pour être vendu comme chien de traîneau dans le Grand Nord, entre Alaska et Canada. Les kilomètres avalés dans la forêt, le froid, la faim, les combats entre chiens, la brutalité des hommes… son existence est rude désormais mais elle réveille en lui ses instincts primaires.
Même si on retrouve les principales thématiques du roman – les relations entre l’homme et l’animal, la solidarité, la liberté…-, la faible pagination oblige forcément à les survoler et à faire beaucoup d’impasses par rapport au scénario original. De plus, avec son trait rond, ses couleurs douces à l’ambiance un peu Disney et sa narration fluide qui donne la parole aux animaux et privilégie l’action aux textes, cet « Appel de la forêt » vise clairement un jeune public. Qui aura peut-être envie de lire ensuite le roman de Jack London.

Dessinateur: Thomas Labourot – Scénariste: Maxe L’Hermenier – Editeur: Jungle, collection Pépites – Prix: 14,95 euros.

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