SKINWALKER
Paul et sa nièce Jo escortent une cantatrice vers un manoir abandonné dont elle a hérité. Un plaisant « weird western ».
Une cantatrice sur le retour hérite de la part de l’un de ses plus grands fans d’un manoir perdu dans les montagnes du Montana. Elle embauche un porte-flingue à la retraite et sa nièce surdouée de la gâchette pour l’escorter. Mais ces terres inhospitalières de l’Ouest sont aussi le territoire des Skinwalkers, les plus redoutables créatures de la tradition native-américaine…
Mélange de western et de récit ésotérique et horrifique, dans le style « weird western », « Skinwalker » est une aventure dynamique au scénario très simple avec une bonne dose de violence – des têtes qui volent, des viscères qui pendouillent et des corps déchiquetés – mais aussi un trio de héros attachant et de l’humour qui rend cette histoire sympathique. Bref, de l’horrifique qui ne se prend pas au sérieux signé de Gabriel Katz, romancier spécialiste de la fantasy (« Le puits des mémoires » ou la BD « La Pierre du chaos »), et de Steven Dhondt qui a déjà plongé dans le western avec « Wanted – Portrait de sang ».
Dessinateur : Steven Dhondt – Scénariste : Gabriel Katz – Editeur : Drakoo – prix: 18,90 euros.

