THE PAINTED CRIME
Un détective privé, vétéran de la guerre, enquête sur la disparition du frère d’un ancien compagnon d’arme à Hollywood. Un chouette hommage aux polars noirs des années 40.
Los Angeles, hiver 1947. Entre deux filatures, le détective Peter Graham décide de partir à la recherche du frère d’un ancien camarade tombé sur le champ de bataille français durant la Seconde Guerre mondiale afin d’honorer sa promesse et de lui remettre sa trompette. Mais le frère en question – Clark Brown, musicien de jazz noir – semble avoir soudainement disparu et la piste va l’amener avec son ami journaliste jusque dans les coulisses sordides d’Hollywood.
C’est dans un Los Angeles des années 40 reconstitué avec réalisme tant du point de vue des costumes, des voitures que des décors que l’Italien Stefano Martino (« Les forêts d’Opale », « Les chroniques d’Atlantide ») nous transporte. Un vrai film noir américain où la pègre se tapit dans l’ombre, où le détective en pardessus cassé par la guerre et l’alcool se réfugie dans la peinture pour oublier un ancien amour. L’enquête est bien ficelée tandis que la voix off et les planches en noir et blanc (exceptées quelques touches de couleurs pour les toiles que Peter Graham peint) accentue le rendu cinématographique de « The painted crime ». Quelques pages de crayonnés et de recherches de personnages et de couverture complètent l’album.
Dessin et scénario: Stefano Martino – Editeur: Glénat – Prix: 17,50 euros.

