TATARI – Tome 1

Un chat métamorphe prend la place de son jeune ami humain pour retrouver ses assassins. Un manga intrigant autour du folklore japonais.

Orphelins, Takeru et sa petite soeur Yuki, atteinte d’une maladie congénitale, vivent dans des conditions précaires mais ils sont soudés et apprécient la visite quotidienne d’un petit chat errant, Tatari. Or un jour Takeru est assassiné. Ne pouvant se résoudre à abandonner Yuki à son sort, le félin prend alors les traits du jeune homme. Car Tatari est en fait un « bakeneko », un grand yokai chat métamorphe, et il est bien décidé à découvrir l’identité et les motivations des assassins.
Après une présentation des personnages qui n’est pas des plus subtiles mais qui a le mérite de bien poser le contexte, « Tatari » plonge le lecteur dans le monde légendaire des yokais, donnant à voir des transformations réussies. Le mélange de cet univers avec le monde contemporain et le quotidien d’un lycéen fonctionne assez bien, tandis que les difficultés de Tatari à réagir comme un véritable humain en toutes circonstances donnent lieu à quelques passages amusants. Au final, ce premier tome est un album parfois un peu confus mais globalement fluide et intrigant, à l’ambiance de plus en plus sombre.

Dessin et scénario: Watari – Editeur: Glénat – Prix: 7,20 euros.

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