LA BELLE OTERO – Confessions
Le destin flamboyant et authentique d’une femme libre et ambitieuse durant la Belle Époque.
Star de la Belle Époque sur les scènes du Moulin Rouge, des Folies Bergère et des plus grands théâtres d’Europe, celle qu’on surnommait La Belle Otero a inventé un personnage à la mesure de ses ambitions : danseuse, chanteuse, courtisane. Et pourtant Agustina Carolina del Carmen Otero Iglesias de son vrai nom était née pauvre en 1868 dans un village galicien.
Les Espagnoles Carolina Corvillo et María Pesado retracent le destin de cette femme libre et ambitieuse. La biographie nous plonge dans l’ambiance de l’époque, entre costumes, spectacles et soirées mondaines même si les couleurs sont un peu ternes. Elle associe de façon assez fluide les grands étapes de la vie de La Belle Otero aux moments plus intimes et aux anecdotes.
Finalement, son parcours rappelle celui de bien d’autres figures féminines de l’époque, comme Émilienne d’Alençon, Cléo de Mérode ou Liane de Pougy, qui ont conquis les scènes parisiennes, les cœurs d’artistes ou ceux de riches mécènes en comprenant et en maîtrisant le pouvoir de leur image, en jouant sur la réalité et en entretenant la légende.
Dessinatrice : Maria Pesado – Scénariste : Carolina Corvillo – Editeur : Nouveau Monde – Prix : 19,90 euros.
