Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Magnus et ses « 110 pilules »

Les Cahiers de la BD consacrent un hors-série à ce classique de la BD érotique.

Dans un hors-série intitulé « Les 110 pilules – Les secrets d’un chef‑d’œuvre érotique » (19,90 euros), Les Cahiers de la BD reviennent sur l’oeuvre érotique de Roberto Raviola, dit Magnus (1939-1996), inspiré à la fois de la lecture de Jin Ping Mei, d’ »Au bord de l’eau » et du « Kamasutra », trois textes majeurs en provenance d’Asie.
Le riche Hsi-Meng Sen a reçu d’un moine un cadeau incomparable : 110 pilules qui décuplent la force sexuelle… Cette aubaine s’accompagne toutefois d’un commandement : ne prendre qu’une seule pilule à la fois, à chaque nouvelle lune. Mais le libertin se laisse aller à les consommer sans aucune modération… et commence une insatiable immersion dans les plaisirs de la chair.
Outre les 46 planches de ce classique de la bande dessinée érotique, le hors‑série revient sur sa genèse, sa réception et son héritage, avec des documents inédits, dont un portfolio d’une douzaine d’illustrations pour la plupart jamais parues en France. Au sommaire donc: une mise en lumière de six personnages féminins, l’œuvre de Magnus en proie à la censure, la relecture infidèle de grands classiques de la littérature chinoise, les dix commandements des « 110 pilules » ou encore ses secrets de fabrication.
« Magnus est un génie. Ceux qui ne verront que des bites et du sang se mettront leur morale dans l’œil. Magnus est un des meilleurs dessinateurs de bande dessinée du monde», écrivait Georges Wolinski à propos du dessinateur italien.

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