Les relations entre BD et cinéma d’animation
Un essai autour de la diversité des deux arts et de leurs liens.
Les éditions Impressions Nouvelles publient « Bande dessinée et cinéma d’animation », un essai pour découvrir la diversité des deux arts et leurs relations tumultueuses depuis deux siècles. Des mangas de Tezuka à « Persepolis » de Marjane Satrapi et Winshluss, des « Amours de M. Vieux-Bois » de Rodolphe Töpffer aux facéties de « Felix le Chat », de la danse de Jerry avec Gene Kelly aux « Building Stories » de Chris Ware, des « Avengers » au professeur Moustache de Marion Montaigne, des « Moomins » aux premiers incunables tchèques, de l’incontournable Mickey Mouse au truculent Mister Magoo, de Little Nemo à Betty Boop et Popeye, des « Pieds Nickelés » d’Émile Cohl aux incursions bédéistes de Toulouse-Lautrec, des « Maîtres du temps » de Laloux et Moebius à Tintin ou Corto Maltese, de Manara aux Schtroumpfs, de Métal hurlant au studio Ghibli, de Muybridge aux Shadoks, de « Superman » aux « Chroniques birmanes » de Guy Delisle… C’est un tour du monde en plus de 500 pages et autant d’images que proposent les auteurs de l’ouvrage (32 euros), Xavier Kawa-Topor et Pascal Vinemet.
