LE PARCOURS JUILLARD


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Les dessins d’André Juillard que l’on retrouve le long d’un parcours dans le Vieil Angoulême datent de 1996, année où l’auteur d’«Arno» et de «Masquerouge» a reçu le Grand Prix de la Ville d’Angoulême et fut automatiquement élu président de l’édition suivante. Ces réalisations étaient censées n’être que provisoires ne serait-ce que par la technique utilisée: le marouflage, c’est-à-dire que le dessin n’a pas été réalisé à même la pierre mais sur du papier collé ensuite au mur.
Aujourd’hui pourtant, on peut encore trouver, au détour d’une rue pavée ou sous un porche sombre, ces élégants dessins (de 50 centimètres à 2 mètres de haut environ) représentant des personnages moyenâgeux ou un épervier, en référence à l’un de ses premiers succès: «Les sept vies de l'Epervier» créé en 1982 avec Patrick Cothias.