Pandora, un "mook" BD

, par Estelle

Casterman vient de lancer un magazine-livre laissant carte blanche à des auteurs contemporains.

Pandora. C’est le prénom de la fille de l’armateur Tadeo Groovesnore qui ne laissa pas Corto Maltese indifférent. C’est aussi le nom d’une nouvelle revue consacrée à des récits autonomes, des "short stories" et des nouvelles sous forme de bandes dessinées mais aussi de quelques textes littéraires illustrés : "Tous les sujets peuvent être abordés, tous les genres revisités, tous les styles inventés sans aucune thématique imposée. La créativité et le plaisir sont prioritaires. "
Concrètement, Pandora est donc un mensuel de 264 pages au format 18x24 cm, disponible au prix de 18 euros, sur le principe des "Mooks", c’est-à-dire des magazines-livres distribués en librairie. Sous la houlette du directeur éditorial BD de Casterman, Benoît Mouchart, le premier tome - dont la couverture de Bastien Vivès représente un singe et un robot en train de s’embrasser - montre une grande diversité de talents avec des noms prestigieux : Alfred, Denis Bajram, Blutch, Johan De Moor, Florence Dupré la Tour, Götting, Valérie Mangin, Mattotti, Katsuhiro Otomo, Christian Rossi, Art Spiegelman, Jean-Louis Tripp, Matthias Lehmann, etc…. Prochain numéro en septembre 2016.